Transcription textuelle de la vidéo Recherche

[Pr Éric SOUIED, Chef de Service – service d’ophtalmologie, Centre Hospitalier intercommunal de Créteil]

Nous avons quatre axes de recherche :

  • il y a l’axe génétique et DMLA,
  • l’axe facteur de risques environnementaux et DMLA,
  • un axe imagerie maculaire qui se décline en DMLA, bien sûr, mais aussi occlusion veineuse, diabète, maladies rares,
  • et puis enfin un axe nouveau que nous sommes en train de développer, qui est celui de la recherche en DMLA atrophique, …

[Description] Des patients sont installés en salle d’attente.

[Pr Éric SOUIED, Chef de Service]

… puisque c’est une pathologie très fréquente mais qui n’a pour l’instant pas de thérapeutique efficace. Donc il nous faut à la fois, bien entendu participer aux études thérapeutiques, mais aussi participer et mettre en place des moyens d’évaluation de ces thérapeutiques.

[Dr Olivia ZAMBROWSKI, Praticien hospitalier – service d’ophtalmologie, Centre Hospitalier intercommunal de Créteil]

Nous faisons énormément de travaux de recherche sur la DMLA, …

[Description] En salle de réunion, un médecin fait une présentation orale à ses collègues. Une quinzaine de médecins sont assis face à lui et l’écoutent attentivement.

[Dr Olivia ZAMBROWSKI, Praticien hospitalier]

… sur toutes les formes de DMLA, leurs traitements, l’efficacité de ces traitements, les effets indésirables de ces traitements, et dans un environnement très stimulant.

[Pr Éric SOUIED, Chef de Service]

Depuis quelques années, notre service est celui qui, en ophtalmologie, publie le plus parce qu’on a une très forte dynamique de publication pour valoriser ce que l’on a fait. C’est important de compter les points, de valoriser tout ce que l’on a fait et puis d’avoir une visibilité sur le national et l’international. 80 ou 90 pour cent des papiers que l’on sort sont dans les revues internationales.

[Dr Rocio BLANCO, Recherche clinique – service d’ophtalmologie, Centre Hospitalier intercommunal de Créteil]

Tous les médicaments qui sont disponibles au jour d’aujourd’hui pour traiter la DMLA ont fait l’objet d’un protocole de recherche clinique à un moment donné, soit aux États-Unis, soit en Europe ou dans différents continents. Le fait qu’on puisse avoir aujourd’hui des médicaments pour traiter la DMLA est dû à ce que il y a eu certains patients qui ont décidé de participer à un protocole de recherche clinique.

[Description] Des patients sont assis et attendent leur consultation.

[Dr Rocio BLANCO, Recherche clinique]

C’est grâce à ces patients que nous, aujourd’hui, on peut bénéficier des injections intra vitréennes pour pouvoir traiter la DMLA.

[Pr Éric SOUIED, Chef de Service]

Et en parallèle de toutes ces quatre thématiques-là, nous participons à plusieurs études internationales, randomisées, multi-centriques. Ça permet d’avoir, on va dire la primeur sur certaines molécules, et pour les patients de pouvoir en bénéficier en premier.